Lorsque vous entrez la même plaque d’immatriculation, celle d’une Renault Mégane ou d’une Ford Fiesta par exemple, sur La Centrale, L’Argus et Autosphere, et vous obtiendrez trois chiffres différents pour le même véhicule d’occasion, parfois à plus de 1 000 € d’écart. Aucun des trois ne ment, chacun mesure simplement une chose différente sous le nom générique de « cote ».
Ce chiffre reste utile comme repère avant de vendre sa voiture, mais il ne dit jamais ce que vous obtiendrez réellement pour votre véhicule.
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Ce que mesure vraiment une cote auto
Une cote résume en un chiffre le prix statistiquement observé pour des véhicules comparables au vôtre, même marque, modèle, âge et kilométrage approximatifs. On parle aussi de valeur vénale, de valeur marchande ou de valeur résiduelle selon les sources, mais le principe reste identique, une moyenne de marché plutôt qu’une expertise individuelle. Il s’applique aussi bien à une citadine qu’à un SUV, un monospace, un cabriolet, un utilitaire ou un camping-car.
Elle ne connaît ni l’état réel de votre moteur, ni les rayures sur le pare-choc, ni l’urgence que vous avez à vendre. Un diesel plutôt qu’un essence, une boîte automatique plutôt que manuelle, un turbo plus généreux, ces détails de motorisation pèsent sur le calcul sans jamais remplacer un examen sur place.
