Ce qu’il faut retenir : Le contrôle technique lors d’une vente n’est obligatoire qu’entre particuliers, pour tout véhicule de plus de quatre ans. Le procès-verbal doit dater de moins de six mois à la date de cession. La vente à un professionnel de l’automobile (racheteur, concessionnaire, garagiste) en dispense totalement le vendeur. Un contrôle défavorable ou une contre-visite en suspens bloque la vente entre particuliers mais n’empêche pas la vente à un professionnel.
Le contrôle technique lors d’une vente automobile est une obligation légale qui ne concerne que les transactions entre particuliers. La vente d’un véhicule à un professionnel de l’automobile qu’il soit racheteur, concessionnaire, garagiste, ne soumet le vendeur à aucune obligation de contrôle technique. Cette distinction est fondamentale. Elle conditionne l’ensemble de la démarche et détermine les documents à fournir.
Pour les cessions entre particuliers, la réglementation issue du code de la route est précise. Le vendeur est tenu de fournir un contrôle technique valide datant de moins de six mois. Les conditions de validité du contrôle technique, la durée de la procédure, les exceptions prévues par la loi et les conséquences d’un manquement sont développées ci-dessous.
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Le contrôle technique est-il obligatoire pour vendre sa voiture ?
L’obligation de contrôle technique lors d’une vente d’un véhicule repose sur deux critères cumulatifs : le profil de l’acheteur et la date de première mise en circulation du véhicule.
