Vous vous retrouvez avec un véhicule dont la carte grise affiche le nom d’un ancien propriétaire, et vous voulez le vendre ? Cette situation arrive plus souvent qu’on ne le pense : héritage familial, achat entre particuliers mal finalisé, ou simple négligence administrative. Le problème, c’est que la loi française impose au vendeur d’être le titulaire officiel du certificat d’immatriculation. Alors, comment s’en sortir sans tomber dans l’illégalité ni perdre d’argent ?
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Pourquoi la carte grise est importante dans une vente de véhicule ?
Pourquoi la carte grise doit être au nom du vendeur
La carte grise prouve qui possède légalement le véhicule. Aux yeux de l’administration et de la justice, c’est simple : celui dont le nom figure sur le certificat d’immatriculation endosse toutes les responsabilités liées au véhicule.
Si une contravention arrive après la vente mais avant la déclaration de cession, devinez qui paie ? Le titulaire de la carte grise. Si un accident se produit et que le véhicule n’a pas été déclaré vendu, c’est encore le nom inscrit sur le certificat qui sera appelé à rendre des comptes. Vendre un véhicule dont vous n’êtes pas le propriétaire officiel revient à jouer avec le feu juridique.
La procédure légale veut que le vendeur soit inscrit comme titulaire sur le document. Il doit ensuite remplir le certificat de cession, le signer avec l’acheteur, et déclarer la transaction sous 15 jours. L’acheteur dispose ensuite d’un mois pour immatriculer le véhicule à son nom. Cette chaîne administrative protège tout le monde : le vendeur se décharge de sa responsabilité, l’acheteur obtient un titre de propriété valide.
