Vous avez vendu ou acheté une voiture… et vous souhaitez revenir en arrière ? Entre promesse non tenue, vice caché, carte grise barrée trop tôt ou déclaration ANTS mal finalisée, les raisons d’annuler une vente de voiture sont nombreuses — et les conséquences peuvent être lourdes si la démarche n’est pas maîtrisée.
Contrairement à ce que beaucoup croient, une vente automobile ne s’annule pas à la légère. Elle repose sur un acte juridique engageant deux parties, et dont l’annulation dépend de critères très précis : cession non enregistrée, accord amiable dans un délai de 30 jours, recours pour vice caché ou dol… à chaque situation correspond une procédure spécifique, un formalisme rigoureux, et parfois l’intervention d’un juge.
Dans cet article complet, vous allez découvrir :
- les cas où l’on peut légalement revenir sur une vente de voiture,
- les démarches concrètes à faire selon le moment de l’annulation,
- les risques encourus si l’opération est mal encadrée,
- et les documents à transmettre pour régulariser la situation.
Vendeur ou acheteur, vous avez intérêt à agir vite, avec méthode — et à connaître vos droits.